1.11.06

Rouge etoile de mon coeur

je coupe les bannieres de la liberté
je casse le silence de mon enfance
je mange les entrailles de toutes les tendances
loin d'ou la vie entiére tourne autour du mensonge

y a til encore des gens qui sachent tout dire
et voir en desssous des dras qui cachent le destin
devoiler le sens et les coherences
de cette mer humide qui mouille mon desir

j'ai cherché sans cesse ce que j'avais déja trouvé:
la paix d'un homme riche d'ame liberée

j'ai douté de moi, de tout et de grande partie du rien;
du fils de l'impossible , et du pére de son destin

ai je compris une simple idée derriere moi?
ne serait ce qu'une fable ou un conte sans fin?

ai je vu le ciel et son bruit entre mes yeux?
ou cru en tout cela ce tout mystere pernicieux...

Non je me sens pas capable, ni sincére avec mes mots,
de chercher des animaux là ou s'eteignent tous mes maux
d'aller loin devant sautant toutes ces pierres
sans me laisser couler nageant dans cette riviere.

Soudain je me regarde reflechi dans ces etoiles
mon cerveau debout s'égare , se dissout ,se rend maleable
un noir profond s'etend illuminé par cette lune noire
perles rares de beatué , mais d'ou tenez vous votre âme?

J'ai subi, donné et meurtri mes tâches de beauté mourante
le fil de soie qui me sépare de ces sentiments de honte
se casse quand je le prend dans mes levres rouges et mauves
le cran qui manque pour arriver assis à cette page blanche.

Ciel arcanciel sur un bout de nuage , voyage et laisse moi partir
je suis le soleil qui dicte les regles, air de son et musique
eternelle comme un soupir du volcan qui jaillit jamais ,
pauvre martyre, la pluie de feu de tes cheveux clairs
a donné un dernier souffle à mon coeur immortel.

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